Prince of Persia, ze suite

Bon Lucette, si t’as déjà oublié le début (je te comprends, l’intrigue est ‘achement ardue) c’est .

La suite, donc.
Moi quand j’ai vu cette giga armée qui se prépare à attaquer une ville fortifiée et tout, j’ai eu très peur qu’on ai droit à un remake de Troie. Alors ok Dastan il court sur les murs à la Matrix pour feinter l’ennemi, il se bat avec deux épées et il se préoccupe autant de la gravité que Jackie Chan, mais la prise de forteresse rien qu’avec le Seigneur des Anneaux j’en ai prit pour une vie entière, merci.

Bon, en fait ça va ils te torchent ça assez rapidement.
Ça se castagne au niveau de la porte principale qui reste résolument fermée, tandis que Tus et Garsiv en bons chefs de guerre observent le tout du haut d’une éminence, loin.
Dastan, qui est un chouïa rebelle à l’autorité et qui est aussi remuant que s’il avait une mouche dans le derrière, a prit le commandement de sa bande de ploucs perso et il s’approche à croupetons dans l’herbe de la porte Est. Il a revêtu pour l’occasion sa tenue de combat hyper safe: marcel en cuir, épaules et bras dénudés pour bien respirer des aisselles, pas de casque.
Pour grimper sur la muraille il a une super technique: un pote à lui tire des traits d’arbalète à deux cm de lui, traits qui se fichent bien évidemment très profond dans les pierres du mur, et il s’en sert comme prises d’escalade, hop hop hop.
Bon il rentre, il tue les sentinelles, il tape pleins de gens mais d’une manière très propre: pas une goutte de sang, hého on est chez Mickey hein. Lui même est carrément intouchable, pas une seule écorchure. Il ouvre la porte Est et son copain allume une torche et fait coucou-coucou avec en direction de Tus et Garsiv. Qui sont tous les deux, comme tout bon suzerain de l’époque qui se respecte, dotés d’yeux bioniques auto-focalisant. Ils repèrent le guignol et sa torche à trois kilomètres de la zone de combat, le reconnaissent et en déduisent immédiatement que Dastan à ouvert une porte, taïaut à l’assaut mes braves!
Bon, ça se bagarre encore, et les perses gagnent. Pendant la baston, on voit la princesse de Talamut, charmante donzelle en corset de fer, qui se dépéche de sortir un truc apparemment sacré de son reliquaire. Enfin, qui se dépêche en slow motion, comme toute personne devant récupérer un objet sacré vite vite (cf le 5éme élément par exemple) Elle le file à un mec en armure qui passait par là et lui dit de le mettre en sécurité (on sait pas ce que c’est, c’est emballé dans un tissu, gniiii le suspens est à son comble). Pas de bol pour lui, il a pas fait 2m hors du palais à cheval (top méthode pour se casser discret d’une ville en cours d’invasion) qu’il se fait intercepter par Dastan qui l’occis vite fait bien fait et qui récupére l’objet en question: une dague à la poignée en verre remplie de sable, qui était allée se ficher dans le sol alors qu’il envoyait valdinguer le pauvre type. Cette dague adoooore se ficher dans le sol, elle nous refera le même coup quinze fois dans le film.
Hop, trésor de guerre, dans la ceinture du Dastan. (les ceintures perses sont capables de transbahuter un nombre hallucinant de trucs, y compris un casse noisettes. Mais je vais trop vite)

Comme ils ont gagné, Tus va parader devant la princesse en lui faisant nananéreuh, z’aviez qu’à pas fabriquer des armes pour nos ennemis. La princesse le regarde droit dans les mirettes et lui fait nan mais ho ça va bien oui, même pas vrai d’abord! Mais personne ne l’écoute.
Remarquant alors qu’elle est bien gironde, Tus se met à avoir l’œil brillant et lui propose le mariage (elle est dans de si bonnes dispositions à cet instant préçis, il serait sot de ne pas en tirer avantage) mais ho surprise, la donzelle décline brutalement.

Bon, ben on la tue alors.

Du coup elle se ravise, peuchère, mais à ce moment elle aperçoit Dastan qui observe la scène mollement, la dague toujours dans sa ceinture. Elle fixe l’objet d’un air ébaubi et accepte donc d’épouser Tus les yeux rivés en dessous de la taille de son futur beau-frère.
La grande classe.

Un peu plus tard, le roi arrive dans la ville assiégée et il engueule sévèrement Tus pour avoir envahi une ville sainte sur la foi de simples infos sur un supposé trafic d’armes. Tout vexé, Tus part bouder dans sa chambre en disant qu’il ne reparaitrait devant son père que quand il aura les preuves formelles que Tamalut fabriquait des armes.

Je me suis dit qu’il pouvait de fait se passer un moment avant qu’on ne le revoit, mais je me fourvoyais. En effet, scène suivante il tape virilement sur l’épaule de Dastan, véritable héros de cette invasion prestigieuse, et tente un coup de fourbe en lui disant que vu qu’il a eu l’honneur d’entrer en premier dans la ville il doit lui faire un cadeau (ben tiens) par exemple cette jolie dague là à sa ceinture… Mais tonton Nizam qui passait par là lui dit de laisser son petit frère tranquille et de pas lui piquer son jouet, c’est lui qui l’a trouvé d’abord.
En parlant de cadeau, Tus rappelle à Dastan que par contre ils serait de bon ton d’en faire un à leur père lors de la soirée de triomphe qui se prépare (oui parce que le roi il cautionne pas la prise de la ville par contre faire une teuf et profiter du pillage il voit pas le problème). Dastan fait euh oui ben heu justement euh… Tus se marre et comme il a juré de ne plus reparaître devant son père il refile à Dastan une tunique moult brodée mit perles et fils d’or, hop t’as qu’à lui donner ça, et puis au passage tu te chargeras de lui présenter ma nouvelle fiancée la princesse. Et s’il est pas d’accord pour que je l’espousâsse, tu la tue. (c’est une manie chez lui. On se marie ou tu meurt.)

Le soir même Dastan va donc taper la discute avec son paternel, qui montre bien que c’est son chouchou à fond. La preuve, lui il l’engueule même pas d’avoir envahi la ville, il lui dit juste rôh t’aurais pu empêcher tes frères de faire des bêtises quand même. Dastan lui donne la tunique, le roi est très content et trouve qu’elle lui sied bien au teint. Quand arrive le moment de présenter la princesse au roi (princesse qui a un fichu caractère!) celui ci décrète que son fils Tus a suffisamment de femmes comme ça, et que par contre tiens toi Dastan t’es toujours pas marié?
Argh le piège, le Dastan il change de couleur, surtout que la Tamina (oui c’est son p’tit nom) il la trouve bien chiante, gironde ou pas.
Mais il a pas le temps de dire mazeltov que son papa se met à fumer du cou: la tunique est en train de le cramer vivant. Elle est empoisonnée!!! Haaaaaan!!! Les gens essayent de lui enlever mais ça leur crame les mimines. Garsiv se met alors à couiner: c’est Dastan qui lui a offerte! A l’assassin!!!!
Histoire de prouver sa bonne foi, Dastan décide de prendre la fuite et au passage il embarque la princesse, ou plutôt c’est elle qui l’embarque vu qu’elle sait ou que c’est la sortie.
Il pique le cheval de son frère Garsiv qui en fait une maladie (mon dadaaaaaaaa!), prend la princesse en croupe (sans mauvais jeu de mots) et se tire viteuh-vite.

On a donc un roi mort et un Tus couronné à sa place, Tus qui avait filé la tunique à Dastan et qui signe un arrêt de mort contre son frère en regardant dans le lointain d’un air sombre.

Haaaaan! C’est Tus-mini-Richard-Coeur-de-Lion le méchant! Comment je me suis faite couillonnée!!!

Dans l’épisode trois, tu verras comment Tamina et Dastan arrêtent pas de se faire des coups de fourbes mais arrivent jamais à se semer l’un l’autre, tu assisteras à une course d’autruches (je t’avais dit qu’on en reparlerait) et le second rôle black fera enfin son apparition.

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Prince of Persia: la baston selon Mickey

Souviens toi Lucette, il y a quelque temps je te causait de la bande annonce.

Ben ayé, j’ai vu. Wouah, ça c’était du scénario coco.
Bon déjà c’est un Disney hein, donc si cela n’excuse rien cela explique une partie des choses qui vont suivre.
Je me suis laissée dire (j’aime bien cette expression. Oui mécréant, je suis magnanime, je vous laisse me dire. Hinhinhin) que le film collait bien au scénar du jeu, voir carrément aux cinématiques.
Donc, comme j’ai une mémoire d’autruche (important ça les autruches, on y reviendra) je sais plus si tu y a joué et ça sentira peut être un peu le réchauffé pour toi.
M’enfin.
On démarre le film sur un maguegnifique lever de soleil sur les dunes zembrasées avec une musique djembé/didjéridou qui nous fait dire “tiens ça va pas se passer à Ploucastel-sur-Loire cette affaire là” enfin vu le titre ça m’f'rait mal quand même.
Et la des phrases empreintes d’une profondeur profonde et dotées d’une typographie stylée papyrus ancien nous apparaissent: “certaines vies sont liées dans le temps… entraînées par une force qui nous surpasse… le destin” (à trois poils de cul prés hein j’ai pas apprit par cœur pour tes beaux yeux mais l’esprit y est)

Bon.

Aprés on nous explique que les perses, on sait pas trop quand mais y’a longteeeeemps, ils avaient un vache de grand empire. Qu’ils cognaient dur mais étaient sages (ouais, c’est un nouveau concept: les envahisseurs pacifiques. On construit un empire mais sans trop vous taper dessus) et pour bien illustrer qu’ils étaient costauds et sages on les voit se balader en chameau dans le désert. Si si si il y a forcément une métaphore, je cherche encore.
Les perses avaient un roi, qui avait un frère (qui avait une cousine dont la mère était sa tante…) et tous les deux régnaient ensemble, mais l’un plus que l’autre.
Donc on a: frère aîné, roi en titre, bonne gueule, plein de cheveux bouclés Richard Cœur de lion Style
Et frère cadet, crâne rasé, yeux plein de Khôl et habillé en noir. Le mec c’est à peine s’il a pas “obviously-a-vilain” tatoué sur le front.
Le roi a deux fils, qui le comblaient de joie. Mais le DESTIN (c’est la voix off là) estimait qu’il manquait quelque chose à son bonheur. Là moi je me dit bah oué, une fille? Et ben naaaaan.

Le roi se balade avec son frère au marché, et il assiste à la scène d’Aladdin “Je vole”: un gamin des rues pique une pomme et bondit de partout sur les toits de la ville et sur les murs, hop galipette salto arrière flip flap carpé, zboing zboing, échappant au troupeau de gardes qui estime inconcevaaaable qu’on puisse impunément escamoter une pomme.
Au moment ou le sacripant finit par se faire rattraper par le fond de la culotte et ou on s’apprête à lui couper une main afin de l’inciter à prendre du recul sur sa vie et son orientation professionnelle, le roi dit stop, y m’plaît bien, je le ramène chez moi.
Tout le monde fait hooooooooooo le roi (ben oui il était là – sur son pauvre cheval vêtu d’une armure alors que c’est même pas un champ de bataille et qu’il a rien demandé lui hein – depuis le début les mecs, faut regarder un peu ce qui vous entoure des fois ça évite les mauvaises surprises)
Et donc ce qui lui manquait c’était un troisième fils, ben oui voyons.
Il est familier du concept de morcelage d’empire entre les héritiers au trône lui, hmmm?

Bref la voix off reprend du service et nous informe qu’il a fait du petit Dastan un prince de Perse (tatatsaaaan musique) et hop ellipse temporelle, Dastan a vachement grandi, il a prit du cheveu en folie et du muscle. Et le directeur de casting s’est dit tiens, Jack Gyllenhaal avec ses yeux bleus et sa peau de fesse il a bien le profil perse, hop on engage!

(Je suis allée sur le site de Disney vérifier l’orthographe des noms des personnages et il y a une phrase dans la présentation de Dastan qui ne veut RIEN dire: “sa jovialité, son esprit et son intelligence tendent à effacer sa noble ambition”
Ouatzefeuk?…)

Dastan, ses deux frères Tus (l’aîné, et donc l’héritier) et Garsiv (qui a l’air d’avoir un sale caractère: il s’habille en noir, ouuuh) sont en campagne militaire pour leur pôpa, accompagnés de Tonton Nizam (le frère du roi, celui qui a une tête de traître assermenté) qui surveille qu’ils fassent pas trop de conneries.
Ils sont censés attaquer un certain peuple mais ils viennent de recevoir des infos comme quoi la ville sainte de Tamalut fabriqueraient des armes pour leurs ennemis. sacrebleu, quelle outrecuidance, il faut leur botter les fesses!
Tus, qui assure le commandement car premier dauphin, mène le débat d’une manière royale et altière. On leur kicke l’arrière train ou bien? Réponse de Garziv: ouaiiiiis, tapeeeeeer! (c’est un peu Animal en brun et avec un casque, tu vois) Réponse de Dastan: euh les mecs c’est un peu une ville sainte quand même… Ta gueule Dastan, c’est rien que des sales traîtres!
Tonton Nizam dit oué, quand même, y sont gonflés ces Tamalutiens.
Tus dit OK, on attaque.
Dastan fait bon d’accord, mais tant qu’à faire c’est moi que je rentre cogner en premier! Garsiv lui répond crève, c’est moi que je suis le général de l’armée, toi tu dirige qu’une bande de ploucs, hahaha.
Tus fait du rire débonnaire, hahaha mes chers frères, toujours aussi ardents!

Oué. Bé avec ce trio de zigotos, la Perse est pas sortie de la berge hein.

Au prochain épisode je te raconte comment ces trois pignoufs attaquent une ville sainte, comment Dastan désobéit à son frère et nous prouve qu’il est champion de saut à l’élastique sans élastique, et comment la gonzesse du film s’est fait enlever trois côtes pour renter dans son corset en FER.

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Zieutons voir les bandes annonces

Oui je sais Lucette, les bande annonces dont je vais te parler concernent pour la plus grande partie des films déjà sortis.

Mais cette forme d’art incompréhensible ou minimaliste qu’est le teaser me fascine.

Tout d’abord et parce que la bande annonce m’a scié: TRON (oui oui, Tron, comme… euh… ben comme Tron tiens.)
Dans la bande annonce tu vois un jeune homme en jean-veste en cuir style ado maudit/attardé/je sourit pas/j’ai que la réplique blasée qui tue à la bouche/y’a eu un drame dans mon passé qui fait que j’ai une âme déchiquetée par une souffrance qui ne devrait pas être à mon age. Tu situes le personnage? Donc ce charmant éphébe rentre dans une salle d’arcade toute pleine de poussiére et de toiles d’araignées apocalyptique qui appartenait à son pére, qui était chercheur (d’aprés ce que j’ai pigé. Je te donne les informations telles qu’elles arrivent!) donc chercheur en jeux vidéos on va dire, et qui a disparu un beau jour comme ça pouf. D’ou les toiles d’araignées dans sa salle d’arcade, logique.
Donc la blessure d’âme du jeune homme c’est la disparition de son papounet. Ok.
(t’as vu un peu comme j’ai l’esprit affuté à la déduisance? c’est pas comme hier hein)
Et la pou-pouf accroche toi à tes deux paires de lunettes Lucette (ben oui vue ET 3d, histoire d’être bien confo) parce que la suite de la bande annonce tu vas PU RIEN comprendre et même que tu VERRAS PU les visages des acteurs histoire de te faire le teasing “ouh mais c’est le cul à Hugh Jackman que je viens d’entre apercevoir entre deux images tromboscopiques la ou bien?”
Donc avalanche d’images de gus en combis moule-cellulite blanche, avec des anneaux qui font de la lumière et des grosses motos, le tout dans un décor de jeux vidéos que tu te dis HAAAAAN d’acc’ il est DEDANS le jeu et à tous les balais tu vas voir qu’il va y RETROUVER SON PERE, HAAAAAAAN.
Rajoute par dessus de la bonne musique techno.

Et moi j’étais là à me dire que nom d’une carabistouille ces costumes pis ce décor pis les anneaux pis les motos aussi ça me disait grave quelque chose.
Donc hop-hop google est mon ami, ça se trouve en fait tu connais le film de base “Tron” qui date de 1982 et dont j’avais la bande annonce sur une vieille cassette vidéo de mon enfance.
Donc la c’est la suite et malgré tut ce que je vient de te dire j’ai SUPER ENVIE d’aller le voir, ça va être de la débauche d’effets spéciaux classes je veux je veux je veux.
Bon alors apparement la ziquemu c’est du daft punk, et un bon point de plus.
Par contre y’a pô du tout Hugh Jackman, même pas son cul en apparition guest star. Mouh.

Je va essayer de trouver le premier flime pour le regarder hein, ça va être instructif.

Deuxième bande annonce: Robin des bois.
Ui ui ui, Rin hood himself is back, et ce coup ci c’est Russel Crowe qui s’y colle.
Je l’aime bien hein ce monsieur mais il a quand même pas le même magnétisme que Kévin Costner, et Cary Elwes-doudou n’en parlons pas.
(attends on vient de me filer une petite meringue. cronch cronch cronch. Voila.)
(rah y’a d’la meringue plein mon clavier)
Bon alors en fait au début de la bande annonce tu vois des gens qui courrent d’un coté, de l’autre, de la forêt, des chevaux, des méchants et zentils pauvres qui se font taper dessus (les uns par les autres, en alternance), le tout apparement à l’époque médiévale et pis toutes les trois secondes t’as un mot qui appararait sur l’écran avec un TATATAAAA genre “LEGENDE”… “JUSTICE”… TATATAAAA, tout ça.
Et avec Sarah on se disait mais c’est quoi ce flime putin de quoi ça parle? Et la on voit un gus avec un arc qui vise genre hubert concentré mais avec l’angle de vue bien connu sous le nom de “angle de vue Robin va tirer une fléche”: face à l’archer, un peu de traviole, son oeil qui regarde la caméra. Et la je m’exclame “oh pitin tu vas voir que c’est un Robin des bois”
Hé ben banco dis donc.
Sauf que pour faire bonne mesure et pas genre on tape dans une franchise tranquillou, Robin y va pas se contenter de détrousser des nobles, nan, là y va carrément lever une armée pour aller taper sur le roi. Ui. Faut le comprendre hein Robinchou, ça fait quinze fois qu’on lui fait le même plan alors là aux grands maux les grands remédes, y va lui tataner sa tronche une bonne fois pour toutes à l’usurpateur. J’espère.
Le slogan de la bande annonce c’est “derrière la légende, l’homme”
Ouaip, pis aussi “derrière la porte du frigo, le beurre” hein, à la limite ça aurait été original.

Ensuite, et la je dis ENSUITE.
Nous avons le CHOC DES TITANS
Atafion
On a eu Troie, on a eu Percy Jackson le voleur de foudre (être un demi dieu et s’appeler Percy c’est quand même pas de chatte), voici le choc des Titans avec, euh, Persée il me semble (joué par l’acteur principal d’avatar qui se complait dans le role du gros-bourrin-qui-tape-mais-avec-tout-plein-de-sensiblerie-à-l’intérieur) pis d’autres gens mythologiques et de la typographie de titre en pierre qui explose et des flammes bleues sur fond noir derrière.
Roh la la.
Avec la magnifiiique phrase de fin de BO “Je me battrai comme un homme (greuh greuh testostérone)” “Tu es bien plus qu’un homme” HAAAAN tatatatsiiiiiin
Etre fils de Zeus apparement c’est un sacré tremplin dans le cinéma ces derniers temps.
Avec également au casting le Kraken. Oui, il a une sacrée cote en ce moment à Hollywood lui aussi.
Ah ben tiens je viens d’apprendre qu’en fait c’était aussi un remake. Si ça se trouve la grève des scénaristes elle a yamais fini mais personne ne nous dit rien.
Y’a quand même Ralph Fiennes qui fait Hadés. Hmmmm. Oui, mais est-ce que la perruque incandescente est comprise dans le costume?

Et enfin mais ça je suis sure qu’en bonne geekette t’es eau courante depuis trois siècles: Prince of Persia, ze flime.
Ca a l’air jouli.
Et pis Jack Gylenhaal (ça s’écrit pas du tout comme ça mais proute il avait qu’à s’appeler Smith) avé les cheveux longs il est jouli.
Avec des dialogues homme-femelle recherchés:
“c’est pas comme ça que vous m’aurez”
“qu’est ce qui vous fait croire que je vous trouve jolie?”
“ben, genre, t’arrêtes pas de me regarder, t’as vu”

Ouala.

On va p’t'être se faire un dvd, hmmm?

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Nine

Ohalala ma Lucette

On est allées voir Nine (ou la réinterprétation de l’accent italien par de multiples acteurs, chacun ayant sa version perso) avec Flo et ben c’était NUL, on était trés déçutes.
C’est l’histoire d’un réalisateur italien de 50 ans mal rasé plus macho que lui tu décédes, il a tout plein de femmes dans sa vie et il leur brise le coeur à toutes, elles sont toutes en larmes à répéter “Guido Guido Guido” (c’est le nom du type italien, elle réclament pas un vélo) et y’en a pas une pour lui flanquer une baffe. Non mais.
Et la musique elle est même pas bien (pour une comédie musicale c’est un sacré os)
Ils ont réussi à rendre Pénélope Cruz moche (non mais c’est quoi cette demie frange blonde?!), Nicole Kidman transparente (en même temps elle a plus trop l’age de lever les gambettes au dessus de sa tête et ça commence à se voir. Si si si j’ai vu UNE RIDE au coin de sa bouche j’te jure!) et Fergie masculine.
La seule qui illumine le film de sa profondeur de jeu et qui m’a un petit peu émue (parce que le Guido il a beau se taper la tête contre les murs et arracher la toile de projection du ciné tellement il est triste, même pas ça m’a fait un pincement au coeur. A MOI, c’est dire.) c’est Marion Cotillard, et je dit pas ça parce que je suis chauvine, c’est parce qu’elle a le rôle le plus intéressant.
Et encore j’aime pas la conclusion du film sur son avenir (elle revient avec Guido cette cruche)

Je suis en train de carburer grave sur le titre.

Au début j’ai pensé qu’il s’agissait du nombre de femmes dans sa vie et qui interprétent les numéros de cabaret dans son esprit (comme dans Chicago mais en pas bien)
Sauf que si on récapitule, le compte y est point:
-Sa maman qui est mourrue mais qui le suit de partout sans causer (en même temps avec la quantité de botox qu’elle se trimballe dans les bajoues la mama à mon avis elle peut plus jacter) ça fait 1
-Sa femme la chouette Marion Cotillard qu’ils s’entétent à coiffer d’un moche chignon alors qu’elle a les tifs les plus charmants du film ça fait 2
-Sa maîtresse Pénelope Cruz mochisée et cruchisée à l’extrême (on lui dit “soit sauvage” et elle fait une duckface cette andouille) ça fait 3 (si tu connais pas ce phénoméne de socièté qu’est la duckface, va voir http://antiduckface.com/)
-La costumière de ses films qui le materne, lui filant ses clopes et des conseils qu’il écoute pas et qui est censée débarquer de Paris mais quand elle jacte français je te jure j’ai rien pigé: ça fait 4
-La journaliste blondasse de Vogue qui ne rêve que d’une chose c’est de le sauter (et elle passe à deux didis d’y arriver) ça fait 5.
-La prostituée/strip teaseuse de plage (oui non on comprend pas trop) qui leur apprend la vie d’italien (baises les toutes et fait le bien) à lui et à ses petits copains lorsqu’ils sont petiots: ça fait 6
-La vedette de tous ses films secrétement amoureuse de lui depuis touzours (Nicole Kidman, hein, tant qu’à faire) ça fait 7

Y’a pas y m’en manque deux.

Eclair de génie: en fait le flime qu’il essaye de faire pendant tout le film (alors qu’il a même pas écrit de scénario, ça part bien tient) c’est son NEUVIEME film. Mais il s’appelle “Italia” aussi hein. Si ils esspliquent pas mieux comment tu veux qu’on comprenne nous?
J’ai pas l’air con moi à avoir compté les greluches sur mes mimines pendant toute la séance.

Je vais me refaire un coup de Chicago enchainé avec Hairspray, ça va me laver les oreilles et les mirettes.

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Le jour d’aprés demain

Saaaalut Lucette

Hier j’ai re-regardé “Le jour d’après” que j’avais vu lors de sa sortie.
Hé ben mon vieux.
Je sais pas si tu l’as vu alors zou, je fait comme l’Odieux Connard sur son blog (qui vaut le coup de zygomatique), je spoile sans vergogne:

“The day after tomorrow”, brillamment traduit en français par “Le jour d’après”. Apparemment rajouter “demain” coutait trop cher en honoraires de traducteur.

Un type séparé de sa femme et ayant des problèmes de communication avec son ado de fils (Jack Gyllenhaal, qui fait aussi ado que moi 4éme age) (pour l’instant rien de très original) et dont le boulot se trouve être paléo-climatologue, est en goguette avec deux collègues sur la calotte glaciaire, très occupé à percer des trous-trous.

Par pour pécher le phoque nan nan nan mais pour étudier les isotopes. C’est moi qui ai rajouté isotopes grâce à mes éminents souvenirs de svt terminale, jamais le métier de paléo-climatologue ne sera expliqué.
Donc bref son collègue pas malin (et roux) que l’on nommera Jimmy parce que c’est son nom, est en train de creuser une carotte tout seul comme un grand, youpala, finger in the nose.
Et là, tiens toi au gland Scrat j’enlève l’iceberg, craqueuh-craque la calotte polaire se fendille de partout et se sépare en deux PILE là ou ils ont planté leur mini campement.

Pas de bol quand même.

Le roux agite ses moufles en disant C’EST PAS MOI J’AI RIEN FAIIIIT! et le héros saute comme un seul homme de l’autre coté de la fissure, houba-houba, pour récupérer les carottes de glace et re-saute dans l’autre sens non sans se péter la gueule bien évidemment et se rattraper grâce à son piolet (qu’il a eu tout le temps de sortir de z’on n’sait pas trop où avec ses mimines toutes moufletées).
Ses collègues le remontent, hahaha sacré patron zêtes con un peu, mais qu’est ce qu’il se passe au juste?

Loin de là, quelque part, dans une station d’observation météorologique, un mec qui regarde le match de foot à la télé (les types censés surveiller des écrans regardent toujours un match à la télé, c’est comme ça) se dit tiens c’est bizarre, y’a une balise qui clignote rouge en faisant bipeuh-bip, elle doit être cassée.
Et puis il re-regarde le match parce qu’il y a eu but.
Et là on se dit tiens, je sais pas pourquoi mais je sens qu’il va y avoir une couille avec le climat. (ou alors c’est peut-être l’affiche avec la statue de la liberté prise dans les glaces qui m’a mise la puce à l’oreille, va savoir?)

On retrouve notre héros, moins les moufles et la capuche en poil de loutre, dans une salle de conférence remplie de gens importants (facile à repérer, ils sont tous habillés Armani et écoute gravement) à qui il explique qu’à force de réchauffer la planète comme des vilains pollueurs que nous sommes, hop elle va déclencher la clim’ et on va se retrouver avec une phase de glaciation plus tôt que prévu. D’ailleurs ça s’est vu, oui oui, il y a quelques milliers d’années. Il sait ce qu’il dit, il est PALEO-CLIMATOLOGUE nom d’une pipe en bois!
Comme de juste tout le monde s’en fout, surtout le ministre qui trouve que que le héros avec sa gueule d’aventurier basané il l’agace sacrément et puis il ouvre un peu trop son clapet.

Là le héros reçoit un appel de son ex-femme qui lui dit que son fils va à un concours de gens intelligents et que d’ailleurs c’est surement à cause d’une fille, hihihi (là on voit l’ado qui lève les yeux au ciel genre p’tiiiin trop relou ma reum) et que bon il faudrait qu’il l’accompagne à l’aéroport en voiture sinon il va encore prendre le taxi et c’est pas très convivial quand même.
Apparemment le métier de paléo-climatologue ça gagne bien. Peut pas prendre le bus non?

Et donc il va chercher son fils (et il arrive en retard, pour que l’ado puisse bien soupirer derrière son écharpe et marmonner nanmaisc’estbonjpeuxprendreletaxirôôôhféchié), ils ont une discussion virile dans la voiture et l’ado saute dans son avion sans même faire dubisou à son papa.

Pendant ce temps il neige à New Delhi et il grêle à Tokyo des machins de la taille de ma baignoire. (dans laquelle pour info on peut caser douze personnes. Oui, bon, debouts. Mais douze quoi.)

ohoh, quel suspens.

Nous avons donc notre Héros en train de contempler des chutes de pingouins bien en dessous des normales saisonnières et son fils Héros Jr en partance pour un concours de cerveaux par équipes à Manhattan.

Nous retrouvons ce dernier dans l’avion, en train de manger frénétiquement une quinzaine de sachet de cacahuètes.
Sa voisine s’en inquiète (ouuuh une fille, une fiiiilleuh! tu vas voir que c’est elle son amour-secret-depuis-15-ans-jamais-je-te-le-dirais) et un troisième larron black (haha, le personnage secondaire black, je me demandait ou est ce qu’ils avaient bien pu le ranger) lance d’un air sarcastique qu’il a la trouille en avion (je le comprend, moi aussi quand j’ai peur de m’écraser je fait des crises de cacahuètes. C’est bien connu que ça rend plus léger) et l’autre de dire “woh non hé même pas vrai” mais vu qu’il y a une secousse et qu’il devient tout vert il perd vachement de crédibilité.

Le black se la pète blasé en étalant les statistiques d’accidents en avion et en affirmant qu’il y une seule chance sur un milliard pour se crasher. Ou sur un million? Y sait plus mais en tout cas vachement beaucoup pas de chances. Il lui dit d’ailleurs que regarde les gentilles hôtesses continuent à servir les cacahuètes, si il y avait danger elles iraient planquer leur mise en plis.

C’est bien sûr le moment que choisissent les hôtesses pour lâcher le truc à roulettes chargé de cacahuètes (mince comment ça s’appelle ce truc déjà?) et pour aller fébrilement s’attacher sur leur siège d’hôtesse.

Message au micro du pilote: “Mesdames et messieurs, la zone de turbulences que nous traversons actuellement est due au fait que j’arrive pas bien à piloter et à parler dans le micro en même temps… pis aussi au fait qu’on traverse un gros orage. Alors éteignez vos sandwichs et ne reniflez pas vos chaussettes sales svp”

Crac boum hue c’est space moutain dans l’avion, avec le chariot à cacahuètes qui passe à deux didis de s’écraser sur la mise en plis d’une hôtesse et Héros Jr qui se cramponne tout ce qu’il peut à la mimine de sa voisine qui du coup ne pense plus du tout aux trous d’air mais au fait qu’elle est en train de perdre ses phalanges.
Mais en fait hahaha trop il est fort le pilote même pas l’avion il se crashe et tout le monde arrive à Manhattan, avec d’abord ce bon vieux gag pas du tout éculé des masques à oxygène qui tombent juste quand les turbulences sont finies.

Pendant ce temps Mr Héros père recoupe ses données paléo-météorologiques avec celle du propriétaire de la base météo aux balises clignotantes (attends maintenant il y en a trois, il a bien dû interrompre son match le mec) et se rend compte oh stupeur malheur pot de beurre que le giga refroidissement climatique qu’il prévoyait ne va pas avoir lieu sur des siècles, comme toute bonne période glaciaire qui se respecte, mais sur des semaines. A partir de maintenant.

Il va voir le ministre qui lui dit proute, on est déjà méga occupés à essayer de sauver des gens victimes de catastrophes climatiques dont on sait pas d’où elles viennent, venez pas m’embester avec vos possibles solutions à des catastrophes climatiques, c’est pas le moment.

Pendant ce temps c’est le bordel un peu partout, les journalistes du monde entier font preuve d’une crise de zèle et filment des tornades à 2m de distance et par voie de fait se prennent qui une porte, qui un bout de world trade center, qui une vache dans la tronche.

On voit les animaux du zoo de Central Park tous en train de hurler à la mort et les gardiens qui se disent ohlala mais qu’est ce qu’il leur arrive. On voit surtout un loup super bien fait, pas du tout numérisé ni rien, qui se jette sur une grille en grognant.
Tiens tiens.

Bon, au concours des cerveaux, Héros Jr se la pète en épelant le nom d’un empereur aztèque 3 secondes avant la fin de l’épreuve et sa belle lui fait un sourire qui lui fait mouiller son slip (hé c’est pas moi qui suis dégueu hein, c’est lui qu’est rien qu’un sale ado. Ksssss)

Mais après c’est la soirée cerveaux, lui et son pote black sont là:

“ohala ce que c’est ringard comme soirée”

“ouais trop t’as vu toutes ces têtes de ringaaaards”

“grave wéch”

Jusqu’à ce que la cruche intelligente se pointe, de mon point de vue drapée dans les rideaux piqués dans l’avion, mais du point de vue des mâles dans une robe de soirée sublissime.
D’ailleurs ça loupe pas, elle se fait draguer par un bellâtre permanenté tandis que Jr la regarde s’éloigner à son bras la larme à l’œil avant de retomber dans l’enfer cacahuètolique.

Bon va la passer courte sur les 20mn suivantes: climat empire, personne écoute Héros père, Héros Jr se shoote à l’arachide.

On retrouve l’équipe des cerveaux adolescents chez le bellâtre (oui parce que tous les avions sont soit crashés soit annulés) et ils papotent dans leurs dernières minutes d’insouciance.

Papa héros a enfin réussi à capter l’intérêt des dirigeants et il fait une réunion au sommet pour leur expliquer que bon toute la partie Nord de la planète c’est foutu hein, on peut plus rien pour eux si ils sortent il gèleront sur pattes, faut évacuer tout le reste dans des pays genre le Mexique.

Le ministre il fait “ohlala mais ça fait beaucoup de monde ça, et puis politiquement le Mexique ils sont pas trop nos copains” et là Héros père il lui dit comme ça entre quatre zyeux “bon pépére tu te sort les doigts du fion et tu t’agites parce qu’avec tes conneries à pas vouloir écouter un brave paléo-climatologue qui ne faisait que son devoir y’a toute une moitié de planète qui va se transformer en sorbet!” Et tout le monde dit ouais on va faire son plan hein.
Mais le Héros il est triste en son dedans parce que son fifils à lui il est dans la partie nord de la planète et il sait même pas s’il est vivant.

Mais oui il est vivant, même qu’il s’est réfugié dans une bibliothèque avec ses petits copains et un autre groupe de personnes quand une super vague géante façon Tsunami à Manhattan leur a déferlé sur la goule. Même que comme c’est un cerveau il sait que les vieux téléphones marchent avec des lignes enterrées (oui parce que le premier truc à merder c’est le réseau téléphonique satellite bien sûr, comme d’hab’) et il appelle son papa pour lui dire qu’il est alive, aliiiive!!!
Son papa il est drôlement content mais il lui dit de bien surtout pas sortir sinon il va gravement s’enrhumer, qu’il vient le chercher, hop!
Bon là Héros Jr il est obligé de raccrocher parce que vu que les téléphones sont au rez de chaussée et qu’il y a eu une grosse vague il appelle sous l’eau. Pas pratique des masses.

La maman elle est bien contente de savoir que son fils il est vivant, oh oui.

Quoi, je t’ai pas parlé de la maman encore? C’est bien simple, elle sert à rien. Mais encore moins que les autres quoi. Elle est médecin dans un hosto et elle lit des histoires à un petit garçon cancéreux (mais tout bien cancéreux hein, avec les tuyaux dans le nez et la boule à Z). Et puis elle s’inquiète pour papa Héros et Héros Jr aussi.

Une femme, une vraie.

Donc Papa Héros il prend son matériel arctique et hop, il va chercher son fiston à l’autre boute de l’amérique. On sait pas ce qu’il va bien pouvoir faire de plus une fois la bas mais il y va, et tout va s’arranger. Bon ben ok alors.
Ses deux collègues arrivent et lui disent attends hé tu crois pas que tu vas aller rigoler sans nous, hophophop on t’accompagne.

Pendant ce temps les rescapés de la bibliothèque se battent pour savoir quels bouquins on va utiliser pour faire du feu, et le bellâtre donne une tape virile sur l’épaule à Héros jr en lui disant qu’il est bien couillon, et qu’il a qu’à aller se la faire sa cruche cultivée.

Donc on a papa Héros qui crapahute avec ses deux copains (dont un rouquemoute tûdemême) quelque part au sud de Philadelphie, Héros Jr qui démarre une approche de l’individu femelle en faisant des cercles concentriques de plus en plus rapprochés, et maman Héros qui se prépare à mourir avec son petit cancéreux coincés tout seuls au fin fond de l’hosto parcequ’il n’y avait plus d’ambulance pour les évacuer.

Et là tout se précipite: un des copains de papa Héros passe à travers une verrière et plutôt que d’entraîner ses camarades de cordée avec lui il préfère trancher le fil de sa vie, au propre comme au figuré. Séquence émotion. (là il est de bon ton d’écraser une larme discrète mais néanmoins sincère)

Pendant ce temps Héros Jr profite de l’accointance occasionnée par le froid et l’ambiance pourvue par un bon feu de cheminée alimenté par la collection complète de la bibliothèque rose pour avouer avec moults pauses et hésitements à sa dulcinée que s’il est venu à Manhattan participer à ce concours (et par conséquent s’il se retrouve dans cette galère) c’est UNIQUEMENT pour ELLE.

Bravo mon gars, t’as gagné une galoche.

Mais le lendemain, tatatsaaan, pas moyen de réveiller la miss qui nous fait le coup de la Belle à la bibliothèque dormante mais à l’envers. En lui retroussant impudiquement les mollets, ils se rendent compte avec stupeur et tremblements qu’elle est l’heureuse propriétaire d’une vilaine coupure bien infectée comme il faut.

Ça tombe bien ils commençaient à s’ennuyer, les trois boys (Héros Jr, le black et le bellâtre) partent donc dehors (alors que le papa l’a formellement interdit, ouuuuh c’est pas bien) chercher de la pénicilline pour sauver la donzelle, dont le rôle dans le film est décidement celui de trouver de quoi occuper les damoiseaux.

Ils trouvent le médicament en un temps record, surtout quand on prend en compte qu’ils se baladent dans une ville mi-gelée, mi-inondée et re mi-gelée derrière.

Mais au moment de regagner la bibliothèque avant de freezer sur place ils se font attaquer par les LOUPS, oui ceux supers réalistes du début. Et donc un être humain ne peut pas survivre au dehors mais il est bien connu que le loup est un animal arctique.

Bon comme c’est les héros, ils gagnent, mais le black se fait sérieusement mâchouiller la gambette au passage. Il reviennent victorieux avec leur flacon de pénicilline qu’on sait pas trop avec quoi ils comptent l’injecter, mais ils l’ont trouvée scrogneugneu, elle va guérir et pis c’est tout.

A quelques kilomètres de là le rouquemoute décide que ça fait bien longtemps qu’il a pas fait un truc inutile et tombe dans les pommes, juste histoire d’attirer sur lui l’attention de Héros père. Pffff.

Comme Héros père a son diplôme de chic type option survivor il prend le temps de nous le retaper avant d’arriver à Manhattan, comme ça, tranquillou.

Il débarque donc dans la bibliothèque ou son fils lui donne l’accolade virile mais avec l’oeil un rien humide quand même. Et là moi je me suis dit OK c’est cool ils sont réunis, maintenant ils vont pouvoir crever de faim/froid/gangréne en famille, qu’on aille se coucher?

Eh ben NAN, on sait pas COMMENT mais à partir du moment ou Héros père pose le pied dans la bibliothèque le ministre, qui est devenu président parce que l’autre est mort et qui a fini par aller se planquer au Mexique, SAIT qu’il y a des survivants à cet endroit PRECIS de Manhattan et envoie une équipe de secours.

Ce grand film se termine dans l’hélicoptère de la salvation (ouééé, comme Jurassik Park dis donc). Père et fils se regarde avec tout plein de compréhension testostéronée tandis que la cruchette se blottit contre Jr. Le président tout neuf et qui est magiquement devenu sympa et responsable fait un beau discours radiophonique sur la puissance de la nature et l’humilité de l’homme, discours que maman Héros écoute en sanglotant (non, elle non plus elle est même pas morte).

Que dire pour conclure ma chère Lucette?

Et bien que je recommande ce film pour les chaudes journées d’été en raison de sa forte teneur en glace, neige et autre givraisons.

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